Monter à une telle altitude n'est pas facile, car le taux d'oxygène y est beaucoup plus faible: le corps a donc plus de mal à fonctionner, surtout lorsqu'il ne s'est pas habitué à la vie en altitude.
Nous partons dans la matinée d'Arequipa, pour un trajet en voiture de 3 heures qui nous amène au départ de la randonnée à 5000 mètres d'altitude. Après une grosse demi heure de montée, nous arrivons au camp de base, à 5400 mètres.
Quelques photos du camp de base
Une mer de nuages vient se deployer à nos pieds
Steve prend des forces pour la bataille du lendemain
Après un dîner léger fait d'une soupe et d'un plat de pâtes carbonara, nous allons nous coucher tôt à 17 heures. Mais à cette altitude, il fait très froid la nuit et nous ne fermons pas beaucoup l'oeil. A deux heures du matin, c'est le réveil et nous partons à 3 heures, éclairés par nos lampes frontales, après une tasse de thé chaud et un petit déjeuner léger.
Menés par notre guide, nous marchons escortés par la lune, sous l'oeil des volcans géants, et avec les lumières d'Arequipa endormie en-dessus de nous.
Au lever du jour, un peu avant 5 heures du matin, nous avons déjà effectué une bonne partie de la randonnée, mais reste le plus dur pour arriver au sommet du Chachani. Les paysages sont très désertiques, lunaires par endroit: pas la moindre source d'eau ici. Nous découvrons émerveillés la vue sur le volcan Misti, le seul de la région encore en activité, et sur les autres montagnes multicolores.
Petite vue sur le Chachani avant la dernière montée
Et petite photo pour se donner du courage...
La redescente vers le camp de base, alors que le soleil commençait à taper vraiment fort, ne fut pas facile, mais nous arrivâmes finalement à bon port, des images superbes plein la tête.